Chapitre permier

Chapitre permier
Chapitre I

Anthara ouvra la porte. Elle regarda avec attention la pièce dans laquelle elle allait dormir et qu'elle allait devoir partager avec deux ou trois autres élèves. Pour tout l'année.
L'internat était grand, réputé pour la qualité des cours, et était bien entretenu. Mais ce qu'elle détestait était que l'internat soit mixte. Elle appréhendait le moment durant lequel elle entrerait en classe. Ce qui la dérangeait étaient les remarques blessantes que les garçons faisaient sur son physique. Ils faisaient des commentaires dégoutants sur leurs envies. Avec elle. Et elle ne se laissait pas faire. C'était ça le problème. Ceux qui avaient le malheur de croiser sa route finissaient généralement dans de mauvais états et elle finissait dans un autre établissement, renvoyée.

Elle était une fille de quinze ans, pratiquement seize, aux cheveux noirs tombants en bas de son dos que beaucoup de filles critiquaient, mais au fond, enviaient. Ses yeux étaient gris et noirs contenants une pointe de rouge mystérieux. Elle n'avait encore jamais croisé quelqu'un possédant les mêmes yeux que les siens. Et elle n'y tenait pas. Elle tenait à garder sa différence par rapport aux autres.
Grande, fine, elle étais belle. Et sa beauté était un piège irrésistible qui lui servirait plus tard.
Même très bientôt.
La sonnerie retentit dans tout l'internat. Le chef d'établissement, un vieil homme, l'emmena en salle de cours.



Anthara entra. Cible de tous les regards. Et elle détestait cela. La salle était vaste et contenait approximativement une trentaine d'élèves, filles et garçons.
- Bonjour Mademoiselle, je suis votre nouveau professeur de biologie, Mme De Fillautone, dit-elle en la fixant.
Occupée à regarder les autres élèves, à essayer de lire les expressions sur leurs visages, elle ne l'avait pas entendu.
Les élèves commencèrent à discuter à voix basse, se moquant et cherchant une raison à son absence d'esprit. Le principal répéta.
- Pardonnez-moi, j'avais l'esprit ailleurs, répondit-elle. Elle rougis.
Hé bien voilà, je m'appelle Ellyn Anthara, j'ai...
- Pas mal la nouvelle, avait lâché un élève ne détenant apparemment pas la science infuse.
Je commençai à le fixer, analysant chaque détail de sa personne.
- Comment t'appelles-tu? finit-elle par lui demander d'une voix douce mais cachant ses sentiments intérieurs.
- Akirhym, pourquoi, je t'intéresse? lança t-il en l'attente d'une réponse.
- Loin de là, je ne m'intéresse qu'aux gens ayant un minimum d'intelligence et de respect et je crois que ce n'est pas ton cas.

La classe entière suivait l'échange avec attention, attendant une réponse du garçon. Le professeur n'intervenait pas, elle voulait voir comment cela allait se terminer.

- Pourquoi tu me fixes, tu veux ma photo? Lâcha t-il, sans doutes n'avait-il pas trouvé mieux comme réplique.
- Je veux juste me rappeler du visage que j'abimerai tout à l'heure.
Il déglutit.
Il gardait son assurance extérieure mais elle voyait clair en lui. Il avait peur. Cela pourrait paraître ridicule d'avoir peur d'une fille au premier abord, mais ce sentiment n'était pas souhaité, il était comme imposé à sa personne.
Et je ne s'en pleignait pas, bien au contraire.

- Pff, tu crois que j'ai peur de toi? Tu es une nouvelle élève, seule, mince et fragile. Je n'aurai aucun problème à te battre, et c'est moi qui t'abimerai.
- Essaies pour voir. Pour quelle raison crois-tu que j'arrive en milieu d'année dans un nouveau lycée? Parce que je ne suis pas comme toutes ces filles qui se laisse faire, qui se laisse insulter, et que je me bas, moi, Ellyn Anthara. Je me suis faite renvoyer de mon ancien lycée pour m'être défendu contre des gens comme toi, qui ont d'ailleurs finis à l'hôpital. Tu n'as aucune chance contre moi, ton assurance suffit peut-être à certains pour ne pas se frotter à toi mais saches que je n'ai peur de personne et que je me régalerai de te piétiner le visage, si tu as au moins le courage de venir te battre.

Elle avait parlé d'une voix calme qui terrorisa encore plus Akirhym.
La classe paraissait glacée par ses propos, montrant une toute autre facette que celle que les élèves percevaient lors de son arrivée. Le sentiment de peur était infligé à toute la classe, même le professeur en faisait parti. Cela était innexplicable. Je repris.

- Comme je disais avant d'être coupée par un mollusque sans cervelle, je m'appelle Ellyn Anthara, j'ai quinze ans, et j'arrive de Strykan. Voilà... Ah j'allais oublier, je suis persuadée que tu n'es pas méchant, dis-je en me retournant vers Akirhym, mais ne me cherches pas où tu auras affaire à moi. Je pense que tout le monde à compris. Du moins je l'espère pour vous.Fière des paroles qu'elle venait de lâcher -sans réfléchir un instant- un petit sourire naquit sur son visage pâle.
- Où puis-je m'asseoir? dit-elle en se retournant vers le professeur.
Elle lui indiqua une place à coté d'un autre élève. Elle passa devant les lycéens de la classe pour aller s'asseoir, feintant de ne pas entendre les commentaires chuchotés dans son dos clairement audibles. Elle s'assaya sur le tabouret de fer blanc et souffla lorsqu'elle vit que l'attention n'était plus sur elle mais sur le cours.
Lorsqu'elle était entrée, toute la classe était étonnée, sauf le garçon placé à ses cotés. Il l'avait regardée, puis avait continué ses exercices. Totalement indifférent à l'échange qui avait eut lieu entre Akirhym et Anthara. Peut-être était-il... bizarre?
Grand, à la carrure imposante, les cheveux du jeune homme cachaient son visage de profil. Elle le regarda avec attention.
- Bonjour, lança-elle maladroitement.
- Bonjour, répondit-il avec un sourire. Il tourna son visage vers elle.
Elle chancela.
Elle découvrit les yeux du jeune homme. Magnifiques. Captivants.

Les mêmes que les siens.
Elle n'était désormais plus unique.


# Online seit Montag, 11. Mai, 2009 um 13:16

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 17:43

Deuxieme chapitre

Deuxieme chapitre
Les élus

Chapitre II




j'étais complètement déstabilisée par se que je venais de voir.
J'avais perdu mes parents trois ans plus tôt et n'avais plus de famille. J'allais donc d'internat en internat, attendant la fin de mes études pour pouvoir vivre ma vie.
Ce garçon avait-il un lien de famille avec moi? Était-il mon frère? mon cousin? Je n'avais jamais trouvé la moindre personne, même très éloignée, qui aurait pu avoir un rapprochement avec moi. Et ces yeux là n'étaient pas communs, il y avait quelque chose entre nous. Peut être était-ce stupide de m'accrocher à quelque chose sans preuve. Mais je voulais y croire.

J'avais mangé avec deux filles de ma classe, avec qui je partageais ma chambre. Deux filles assez gentilles, mais pas très sérieuses. Mais cela ne faisait rien. Une des deux filles était assez perfectionniste, au style irréprochable et magnifique de part les détails parfaits de son maquillage, de sa coiffure, de ses vêtements et de son langage, et s'appelait Clélya; et une fille assez simple, mais pas moins mignonne que son amie, très dégantée, qui portait comme prénom Kîahm.
je tournai la tête pour observer les gens dans la cafétéria.
Derrière moi, le garçon aux mêmes yeux, était assis avec des amis. Il me regardait. Son regard était intense et magique. Je perçu pourtant de l'agréssivité dans son regard, et un sentiment étrange me traversa à ce moment là. Je ne puis savoir pour quelle raison il me regardait de cette manière, peut-être était-ce ce que ressentaient les gens croisant mon regard, je n'eu jamais l'occasion de détailler mes yeux. Je sû que cela n'étais pas agréable et pensa qu'il fallai que je fâce plus attention à mon regard, pour n'éffrayer innutilement personne.
- Ne penses pas à lui, lança Kîahm, je crois qu'il... qu'il n'aime pas les filles.
- Pourquoi crois-tu cela? Et d'ailleur, je ne pense pas à lui.
- En es-tu sûre? me demanda Clélya.
- Hé bien je...
- Parfaitement du même avis que toi, Anthara, les hommes sont tous idiots et obsédés, lâcha brutalement Kîahm.
- Je suis donc la seule à aimer les garçons? Ah ben ça c'est fort! Vous ne flashez sur personne alors qu'il y a tant de beaux garçons ici? Vous êtes folles! Même si le garçon là-bas n'est quand même pas de mon goût, il est trop ... bizarre, dit Clélya en désignant le jeune homme.
- Il est quand même assez mignon, vous ne trouvez pas? Questionnai-je d'une voix douce.
Mes copines me regardèrent.
- En voilà une qui a un coup de foudre! Lâchèrent-elles d'une voix forte qui fit retourner quelques élèves. Je me tassai sur ma chaise voulant disparaître des regards étonnés des spectateurs. Je retrouvai la couleur naturelle de mon visage puis repris.
- Non pas du tout, je le trouve juste bien. Cela est juste étrange pour moi de croiser quelqu'un détenant les mêmes yeux que les miens... c'est juste pour ça...
- Bien sûr, bien sûr, tu vas voir, on va t'arranger un coup.
- NON!
j'avais crié. je serrai les poings. Mes copines restèrent immobiles, me regardant d'un air étonné.
Je soupirai.
- Je vais me calmer un peu dehors.
Je quittai la cafétéria.
Le jeune homme me regarda sortir.

Il avait tout entendu de l'échange et voulait la connaître un peu plus. Il sortit à son tour, laissant ses amis entre eux.

Je marchais vers un coin tranquille où le moins de personnes possibles pourraient me déranger. Mon esprit tournait à vive allure. Je devais réfléchir aux événements de la journée. Il ne fallait pas que je me fasse trop remarquer par les autres élèves, ni même par les professeurs.
Puis mes pensées basculèrent sur le jeune homme aux mêmes yeux extraordinaires que moi.Je voulais mieux le connaître, faire connaissance, il avait l'air gentil, attentif, différent des autres garçons.

Et Akirhym arriva. Non pas seul, mais avec des amis. Ils étaient six. Il était plein de fierté. Et sa peur avait disparut. Il était sûr de gagner.
- Alors comme ça c'est moi qui devrait avoir peur? Viens par là que tu comprennes la souffrance!
Je me campai. Jambe droite fléchie, l'autre tendue. Je savais bien me battre et ma technique de combat était parfaite mais ce qui me manquait était le souffle, je me fatiguais rapidement. Le combat ne serait pas facile, mais j'avais toutes mes chances de vaincre toutes ces brutes de muscles. Je devais les épuiser. Avant que je ne le soit.
Akirhym avança d'un pas. Et je reculai d'un. Il attaqua. Son bras attrapa le mien et me balança par terre. je me relevai aussitôt. Je me remis en position et, à mon tour, attaqua. Mon poing fusa vers le visage du mollusque. Coup dévastateur, puissant, calculé. Il n'effleura même pas le visage d'Akirhym. Le combat continua avec un nombre incalculable d'actions inutiles, autant pour lui que pour moi. Les amis d'Akirhym ne bougeaient pas. Ils voyaient qu'il avait la situation bien en main. Et en cas de retournement de situation, ils se mêleraient à la bagarre. Il suffisait juste d'attendre que je me fatigue dans mes mouvements et alors je perdrai. Et ils se défouleraient sur moi.
Le jeune homme arriva sur les lieux. Il se précipita dans la bagarre. Les amis d'Akirhym ne l'avaient pas entendus arriver et furent pris par surprise lorsque deux d'entre eux tombèrent à terre. Le jeune homme avait rejoint ses mains, une lumière bleu l'engloba puis, comme par magie, ils furent K.O. En quelques secondes, tous les amis d'Akirhym étaient à terre. Il ne restait plus qu'Akirhym, le jeune homme et moi, à être encore conscients.
- Cette bagarre ne te concerne pas! Vas t'en! Dit Akirhym en voyant qu'il ne métrisait plus la situation.
Le jeune homme fixa la brute d'un regard glacial à l'allure mortelle.
- Je ne m'en irai que lorsque tu aura laissé cette jeune fille tranquille, et pas avant. Sinon je t'explose.
L'attitude du garçon était devenue effrayante. Quelques heures auparavant, il était assis sur sa chaise avec un air d'enfant calme. Il était maintenant méconnaissable et incitait à la fuite. Mais Akirhym ne lâchait pas l'affaire aussi facilement.
- Laisse moi finir ce que j'ai si bien commencé et je m'occupe de toi, avait dit la brute d'une voix tranchante.
Les yeux du jeune homme se chargèrent en noirceur.
- Tu peux toujours rêver!
Et il s'élança. Il était redoutable.
- STOP !
j'avais crié. Les deux garçons s'immobilisèrent. Le calme s'installa quelques secondes puis fut balayé par la suite de mes paroles. Je repris.
- La proposition d'Akirhym m'intéresse. Laisse-moi lui faire regretter son acte.
- Mais il va te faire mal!
- Tu me crois incapable? Vais-je devoir me battre contre toi une fois que je l'aurais remis à sa place? Puis ce combat ne te concernes pas! Vas t'en!
- Très bien, si tu y tiens, je te laisse te battre avec cette brute, cela ne me concerne pas comme tu dis!
Et il quitta les lieux.
Akirhym et son air pervers ne reformèrent qu'un. Il n'attendit pas que je me remette en garde et fonça sur moi. Il me plaqua au sol comme un rugbyman avec son ballon. Mon dos se râpa contre le sol broussailleux et se mis à vif. J'aurai voulu crier de douleur mais je tenais trop à ma dignité. Il glissa une main dans mon tee-shirt et approcha sa bouche de mon cou. J'étais à bout de force, étant plaquée au sol. La brute était trop lourde.
Le jeune homme avait gardé une vue du combat et espionnait du coin de l'½il. Voyant le mollusque profiter de la situation, il poussa un juron et retourna dans la bagarre.
Akirhym n'eut pas le temps de m'embrasser. Le jeune homme l'attrapa par le col et l'attira hors de porté de moi, le plaquant contre un arbre avec force et dégout.
La brute poussa un cri de rage.
- Tu avais dit que tu me laissais jusqu'à la fin du combat!
- Erreur, j'ai dit que je te laissais la combattre, pas la toucher!
Puis il enfonça son poing droit dans son ventre et le poussa à terre. Il se tordait de douleur.
Il s'approcha de moi et me tendit la main pour m'aider à me relever.
J'attrapai sa main, l'attira au sol et me mit sur lui. Je plaçai son pouce sur la gorge du garçon et appuyai de manière à le faire souffrir. Il fit une grimace qui montra sa désapprobation. J'approchai ma bouche de l'oreille du jeune homme. Ma phrase était murmurée mais j'étais assez prés pour qu'il la comprenne.
- Si tu refais ce que tu viens de faire, je te tue!
Le visage du jeune homme était peint d'un étonnement profond.
- Je t'ai sauvé la vie et toi, tu menace de me tuer? Tu me déçois.
- Tu ne m'as pas sauvée, tu m'as humilié devant eux! Je montrai du doigt l'attroupement qui c'était formé au cours du combat. Il voulut tourner la tête pour vérifier, mais la douleur croissante dans sa gorge l'en dissuada.
- Je répète pour que tu comprennes bien: Si tu recommences ce que tu as fais là, je te tue! Je lâchai ma prise et retournai à la cafétéria de l'internat . Mon dos ruisselant de sang.

Clélya et Kîahm me regardèrent.
- Que t'est-il arrivé? Dirent-elles d'une seule voix en se précipitant sur moi pour soigner mon dos blessé.
- ...Je retire tout ce que j'ai dis sur lui, il est insupportable et agaçant...
Mes amies se concertèrent du regard.
...et il m'intéresse.


# Online seit Montag, 11. Mai, 2009 um 13:35

Geändert am Samstag, 23. Mai, 2009 um 14:51


La sonnerie retentit. Les élèves entrèrent dans la salle. Je fus contrainte -l'étais-je vraiment?- de m'asseoir aux côtés du jeune homme par manque de place. Je le fixais. Puis, quand il me regardait, je tournais la tête, comme si je ne l'avais jamais regardé.
- Sa va mieux? Essaya t-il de glisser pendant que le professeur écrivait au tableau.
Je ne répondis pas. Je ne voulais pas répondre. je le détestais, tandis que mon c½ur me criait de pardonner la protection inexpliquée qu'il avait eût envers moi. Et l'humiliation qu'il m'avait fait subir.
- Sa va mieux? Répéta t-il d'une voix désolée. Un silence s'installa. Il laissa un moment passer puis reprit.
- Tu es fâchée? Je suis terriblement confus de ne pas avoir pus empêcher ta chute et tes blessures...
Je n'en pouvais plus. j'explosai à voix basse.
- NON, sa ne va pas mieux et OUI, je suis fâchée! Ne me parle plus!
Je me détournai et fermai les yeux, tentant de me vider l'esprit.
- Tes blessures te font mal? Réponds-moi sincèrement s'il te plaît.
je soupirai.
- Il ne me plaît pas de te répondre, mais si cela peut te faire taire, oui j'ai mal, mon dos s'est cisaillé contre les ronces du sol qui ont ouvertes une multitudes d'épaisses lignes rouges... que fais-tu?
Il avait posé sa main sur mon dos et ressentit ma douleur, d'une manière que je pouvais pas expliquer.
- Viens me voir ce soir dans ma chambre, je te soignerai.
Mon regard se chargea apparement en noirceur d'aprés le changement radical d'expression sur le visage du jeune homme. Je retirai sa main d'un geste fort.
- Pff, tu ne vaut pas mieux que tes amis, je m'en doutais.
Puis je sortis de cours, laissant le jeune homme à côté d'une chaise vide.



Il faisait presque nuit, et je culpabilisais. Peut-être voulait-il vraiment me soigner? Mais comment savoir?
- Je vais le voir, peut-être est-il différent des autres garçons... où est sa chambre, demandais-je à mes coloc de chambre.
Je toquai à la porte. Le jeune homme ouvrit puis me vit. Il sourit. Je le trouvai alors merveilleusement beau.
- Je savais que tu viendrais, tu sais que je ne suis pas comme les autres, lui dit-il.
- Je ne connais même pas ton prénom...
Il sourit, encore plus intensément.
- Willyam, Swen Willyam. Je suis confus, je n'avais pas pensé à te donner mon identité...
- Cela ne fait rien, et moi c'est Ellyn Anthara, mais ça tu le savais déjà. Je souri alors bètement. Willyam fit de même. Je fondais sous son sourire lumineux, irrésistible.
- Viens, entres, il ne faut pas que l'on te trouve ici.
Je s'assis sur le lit de Willyam puis levai doucement mon tee-shirt jusqu'à ma nuque, laissant apparaître ma peau magnifique, la beauté de mon corps, et mes blessures. Il posa sa main sur mon dos.Je fus prise de frissons. D'agréables frissons. Que Willyam perçut. Ma peau douce était claire, pareille à la porcelaine d'une poupée. Puis, peu à peu, la douleur dans mon dos disparût, puis mes plaies se refermèrent. Pour laisser place à un dos dont la netteté était extraordinaire. Il redescendit mon tee-shirt, après que j'eu regardé avec stupéfaction mon dos dans le miroir. Je regardais Willyam avec insistance, cherchant une quelconque réponse dans ses yeux. Tant de sentiments se bousculaient dans ma tête, question, étonnement , admiration, peur... Qui était-il? Comment avait-il fait? Tant de questions qui ne trouveront probablement jamais de réponses.
- Je vais te montrer à mon tour quelque chose... dis-je d'une voix tremblante en me plaçant à la droite de Willyam. Je lui pris la main – elle était chaude et douce, un sentiment relaxant m'envahit – et fermai les yeux.
Nous disparûmes.
Puis réapparûmes à l'endroit où la bagarre avait eut lieu.
Je le regardai fixement puis vis un sourire se former sur son visage baissé.
- N'es-tu pas surpris...? lui demandais-je, étonnée.
- Non, il fallait bien que cela arrive, mais je souhaitais de tout c½ur que tu n'es pas découvert ce sort.
- Ce sort? Répétai-je en montrant mon incompréhension.
- Oui.
- Quel sort? Et pourquoi cela ne t'étonne t-il pas?
Il attrapa à son tour ma main puis ferma les yeux.
- Car je détiens les mêmes dons extrahordinaires que toi, sauf que moi je les ai déjà tous développés...
Les paroles de Willyam se perdirent dans la pénombre de la cour.
Nous avions disparu.


# Online seit Montag, 11. Mai, 2009 um 13:44

Geändert am Samstag, 23. Mai, 2009 um 14:51